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L'EVOLUTION DU MARCHE DES OPCVM
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Au terme du mois de mars, le marché français de la gestion collective affiche une progression de +0,86% portant le total des actifs sous gestion à 870,6 milliards d’euros.(1)
Cette progression de +7,5 milliards d’euros de l’encours n’est pourtant pas le fruit d’une forte demande des investisseurs, ces derniers continuant de se détourner massivement des fonds de Trésorerie Régulière tout en restant prudents dans leur allocation sur les supports de long terme. Les souscriptions nettes du mois de mars font ressortir une décollecte de -11,9 milliards d’euros. (2)
Seules les performances apportent une contribution positive, l’effet marché ayant permis de dégager +19,8 milliards d’euros de gains. (3)
A l’origine de cette nette réduction d’encours, les opérations de rachats de -12,5 milliards d’euros qui ont continué d’affecter le compartiment des fonds de Trésorerie Régulière. Si le mois de mars enregistre traditionnellement une décollecte (en moyenne historique, 0,47% des encours), la décollecte de ce mois-ci a beaucoup plus d’ampleur, puisqu’elle concerne 3,3% des actifs de la catégorie.
Depuis le début de l’année, les fonds de Trésorerie Régulière ont vu -15,7 milliards d’euros d’encours leur échapper. Les actifs sous gestion rassemblent désormais 368,2 milliards d’euros.
Le compartiment des fonds de Trésorerie Dynamique (TD et TD+) enregistre une décollecte de -1,4 milliard d’euros en mars. A près de 22 milliards d’euros, les actifs gérés en fonds de Trésorerie Dynamique se sont repliés de -5,5% sur le mois. Depuis le début de l’année, la collecte reste positive (+701 millions d’euros).
Lors de la dernière opération de refinancement à 6 mois organisée par la BCE, les banques ont été trois fois plus nombreuses que précédemment. Pour autant, seuls 17,8 milliards d’euros ont été servis contre une demande envisagée de 70 milliards. Par ailleurs, la facilité de dépôt de la banque centrale a continué de drainer quotidiennement près de 195 milliards d’euros. Ces éléments continuent donc de plaider en faveur d’un excédent de liquidités dans le système. De ce fait, les échanges interbancaires sont restés stables avec un taux EONIA de 0,35% en moyenne mensuelle.
En découlent des performances toujours aussi maigres pour les fonds de Trésorerie Régulière. Par ailleurs, la proportion de fonds ayant délivré un rendement équivalent ou supérieur de quelques points de base à l’EONIA est tombée à 32% contre 37% en février. En revanche, une majorité de fonds de Trésorerie Dynamique a battu l’EONIA. Les performances des indices de catégorie TD et TD+ ont été de +9pb et de +18pb au-dessus de l’EONIA.
Un temps soulagés, les taux helléniques ont pourtant continué de se tendre après l’accord trouvé par les pays membres de l’euro en faveur d’une aide financière à la Grèce. Le taux 10 ans présentait en fin de mois un écart de plus de 300 pb avec le Bund allemand. Du côté des entreprises, le marché primaire s’est à nouveau animé, même si les volumes d’émissions sont restés dominés par les bancaires. Quelques opérations ont également relancé le compartiment du High Yield dont les émissions depuis le début de l’année ont atteint 8 milliards d’euros en Europe.
Les indices iBOXX de dette souveraine et d’entreprise ont progressé de +0,64% et de +1,03% sur le mois. L’indice Merrill Lynch de la dette Haut Rendement s’est fortement apprécié de +4,3%.
Dans ce contexte, l’effet marché a permis aux OPCVM Obligations de dégager +729 millions d’euros de gains en mars.
Avec +1,4 milliard d’euros de flux entrants, la collecte mensuelle des fonds Obligations est la plus fournie de ces 8 derniers mois. Toutefois, l’affectation de ces flux de souscription n’évolue guère : les fonds aux maturités inférieures à 5 ans (+1,2 milliard d’euros de collecte) continuent d’être privilégiés aux fonds de maturités plus longues (-61 millions d’euros de rachats). Plus discrète mais néanmoins solide, la collecte des fonds Obligations Internationales a rassemblé +166 millions d’euros ce mois-ci. Quant à la demande pour les fonds de dette Haut Rendement, elle semble s’étoffer légèrement avec +64 millions d’euros glanés ce mois-ci.
Plusieurs facteurs ont permis aux marchés actions de repartir à l’assaut des points hauts établis en janvier. La FED a réaffirmé la prolongation de sa politique de taux bas, tandis que la situation économique aux Etats-Unis a montré quelques signes d’amélioration (rebond d’activité du secteur industriel). Egalement, la reprise des opérations de fusions/acquisitions a soutenu la tendance haussière des marchés.
Toutes les catégories géographiques et sectorielles de fonds ont réalisé une performance positive sur le mois. Les gains engrangés par les OPCVM Actions durant ce mois de mars ont atteint +13,9 milliards d’euros.
En revanche, les demandes de rachats enregistrées ce mois-ci ont mis un terme à une collecte ininterrompue depuis 12 mois sur cette famille de fonds. Les fonds de valeurs Françaises, euro et Sectorielles font état de -1,1 milliard d’euros de flux sortants en mars. Néanmoins, les investisseurs sont restés acheteurs de fonds Actions Internationales (+410 millions d’euros), Actions Asie (+173 millions d’euros) et Actions Amérique (+99 millions d’euros). Au global, si la décollecte de la famille Actions atteint -464 millions d’euros sur le mois, la tendance sur 12 mois des flux d’investissement reste néanmoins acheteuse.
Une moindre demande pour les fonds indiciels a pu être observée également. Les souscriptions nettes font état de -169 millions d’euros de rachats et il faut remonter à juin 2009 pour trouver un solde d’opérations mensuelles négatif. Néanmoins, compte tenu des bonnes performances des indices, l’encours de ces fonds a fortement progressé pour atteindre 51,5 milliards d’euros (+7% sur le mois).
L’encours des fonds Diversifiés euro et Internationaux s’est apprécié de +4,4% sur le mois. Il atteint désormais près de 95,6 milliards d’euros (+5,3% depuis le début de l’année).
Toutes les stratégies Diversifiées ont réalisé une performance moyenne positive en mars. Les rendements moyens des fonds à dominante Taux et à dominante Actions s’établissent à +2,1% et +5,9%. La gestion Flexible et les fonds d’allocation Mixte ont servi une performance similaire de +4%. Dans ce contexte, l’effet marché a permis de réaliser des gains de +3,4 milliards d’euros en mars.
Comme à l’accoutumée, la majorité des flux d’investissement a été absorbée par les fonds d’allocation Mixte (+737 millions d’euros de collecte, principalement sur un fonds). Les fonds de gestion Flexible ont reçu +44 millions d’euros, tandis que les fonds à dominante Taux et Actions ont remboursé -78 millions et -157 millions d’euros.
A l’image des autres marchés primaires obligataires, celui des obligations convertibles a été particulièrement actif en mars avec un peu plus de 5 milliards d’euros émis. Poussés par le contexte boursier, les OPCVM Obligations Convertibles ont réalisé une performance moyenne de +3,8% et retirent un effet marché de +484 millions d’euros. Toutefois, la demande pour ces fonds est restée faible à +68 millions d’euros. L’encours atteint 13,1 milliards d’euros (+4% sur le mois).
Une grande majorité de fonds Absolute Return a dégagé un rendement positif sur le mois. L’indice de cette catégorie de fonds a délivré +64 points de base de performance supplémentaires à l’EONIA. Les investisseurs ont donc continué d’allouer des liquidités : en mars, ce sont +605 millions d’euros qui sont venus relancer la collecte de cette catégorie. A 18,1 milliards d’euros, l’encours progresse de +4% sur le mois.
L’encours de cette famille de fonds s’établit désormais à 70,1 milliards d’euros (+0,9%) grâce à un effet marché positif. Néanmoins, depuis le début de l’année l’encours est en léger repli de -0,7%.
La demande pour les fonds assortis d’une Garantie Totale du capital ouverts à la souscription a rassemblé +441 millions d’euros, tandis que les fonds de Garantie Partielle ont remboursé -66 millions d’euros. Le compartiment des fonds à Formule présente une collecte de +106 millions d’euros. Au sein de ce compartiment, les ETFs de stratégie affichent des rachats de -103 millions d’euros.
Cette progression de +7,5 milliards d’euros de l’encours n’est pourtant pas le fruit d’une forte demande des investisseurs, ces derniers continuant de se détourner massivement des fonds de Trésorerie Régulière tout en restant prudents dans leur allocation sur les supports de long terme. Les souscriptions nettes du mois de mars font ressortir une décollecte de -11,9 milliards d’euros. (2)
Seules les performances apportent une contribution positive, l’effet marché ayant permis de dégager +19,8 milliards d’euros de gains. (3)
Les OPCVM de Trésorerie
En mars, l’encours des OPCVM de Trésorerie s’est très fortement contracté de -13,3 milliards d’euros, soit une variation de -3,3% en un mois. Cette famille de fonds rassemble désormais 391,1 milliards d’euros d’encours. A l’origine de cette nette réduction d’encours, les opérations de rachats de -12,5 milliards d’euros qui ont continué d’affecter le compartiment des fonds de Trésorerie Régulière. Si le mois de mars enregistre traditionnellement une décollecte (en moyenne historique, 0,47% des encours), la décollecte de ce mois-ci a beaucoup plus d’ampleur, puisqu’elle concerne 3,3% des actifs de la catégorie.
Depuis le début de l’année, les fonds de Trésorerie Régulière ont vu -15,7 milliards d’euros d’encours leur échapper. Les actifs sous gestion rassemblent désormais 368,2 milliards d’euros.
Le compartiment des fonds de Trésorerie Dynamique (TD et TD+) enregistre une décollecte de -1,4 milliard d’euros en mars. A près de 22 milliards d’euros, les actifs gérés en fonds de Trésorerie Dynamique se sont repliés de -5,5% sur le mois. Depuis le début de l’année, la collecte reste positive (+701 millions d’euros).
Lors de la dernière opération de refinancement à 6 mois organisée par la BCE, les banques ont été trois fois plus nombreuses que précédemment. Pour autant, seuls 17,8 milliards d’euros ont été servis contre une demande envisagée de 70 milliards. Par ailleurs, la facilité de dépôt de la banque centrale a continué de drainer quotidiennement près de 195 milliards d’euros. Ces éléments continuent donc de plaider en faveur d’un excédent de liquidités dans le système. De ce fait, les échanges interbancaires sont restés stables avec un taux EONIA de 0,35% en moyenne mensuelle.
En découlent des performances toujours aussi maigres pour les fonds de Trésorerie Régulière. Par ailleurs, la proportion de fonds ayant délivré un rendement équivalent ou supérieur de quelques points de base à l’EONIA est tombée à 32% contre 37% en février. En revanche, une majorité de fonds de Trésorerie Dynamique a battu l’EONIA. Les performances des indices de catégorie TD et TD+ ont été de +9pb et de +18pb au-dessus de l’EONIA.
Les OPCVM Obligations
A l’image des précédents mois, les OPCVM Obligations ont continué de voir leur encours s’apprécier en mars (+2,6%). Rassemblant désormais 76,7 milliards d’euros, les actifs gérés dans ces fonds ont progressé de +6,4% durant ce trimestre, et de près de +30% depuis un an. Un temps soulagés, les taux helléniques ont pourtant continué de se tendre après l’accord trouvé par les pays membres de l’euro en faveur d’une aide financière à la Grèce. Le taux 10 ans présentait en fin de mois un écart de plus de 300 pb avec le Bund allemand. Du côté des entreprises, le marché primaire s’est à nouveau animé, même si les volumes d’émissions sont restés dominés par les bancaires. Quelques opérations ont également relancé le compartiment du High Yield dont les émissions depuis le début de l’année ont atteint 8 milliards d’euros en Europe.
Les indices iBOXX de dette souveraine et d’entreprise ont progressé de +0,64% et de +1,03% sur le mois. L’indice Merrill Lynch de la dette Haut Rendement s’est fortement apprécié de +4,3%.
Dans ce contexte, l’effet marché a permis aux OPCVM Obligations de dégager +729 millions d’euros de gains en mars.
Avec +1,4 milliard d’euros de flux entrants, la collecte mensuelle des fonds Obligations est la plus fournie de ces 8 derniers mois. Toutefois, l’affectation de ces flux de souscription n’évolue guère : les fonds aux maturités inférieures à 5 ans (+1,2 milliard d’euros de collecte) continuent d’être privilégiés aux fonds de maturités plus longues (-61 millions d’euros de rachats). Plus discrète mais néanmoins solide, la collecte des fonds Obligations Internationales a rassemblé +166 millions d’euros ce mois-ci. Quant à la demande pour les fonds de dette Haut Rendement, elle semble s’étoffer légèrement avec +64 millions d’euros glanés ce mois-ci.
Les OPCVM Actions
Aux termes d’un excellent mois boursier, les actifs gérés en OPCVM Actions se montent à 197,8 milliards d’euros, soit une nette progression de +7% sur le mois. Plusieurs facteurs ont permis aux marchés actions de repartir à l’assaut des points hauts établis en janvier. La FED a réaffirmé la prolongation de sa politique de taux bas, tandis que la situation économique aux Etats-Unis a montré quelques signes d’amélioration (rebond d’activité du secteur industriel). Egalement, la reprise des opérations de fusions/acquisitions a soutenu la tendance haussière des marchés.
Toutes les catégories géographiques et sectorielles de fonds ont réalisé une performance positive sur le mois. Les gains engrangés par les OPCVM Actions durant ce mois de mars ont atteint +13,9 milliards d’euros.
En revanche, les demandes de rachats enregistrées ce mois-ci ont mis un terme à une collecte ininterrompue depuis 12 mois sur cette famille de fonds. Les fonds de valeurs Françaises, euro et Sectorielles font état de -1,1 milliard d’euros de flux sortants en mars. Néanmoins, les investisseurs sont restés acheteurs de fonds Actions Internationales (+410 millions d’euros), Actions Asie (+173 millions d’euros) et Actions Amérique (+99 millions d’euros). Au global, si la décollecte de la famille Actions atteint -464 millions d’euros sur le mois, la tendance sur 12 mois des flux d’investissement reste néanmoins acheteuse.
Une moindre demande pour les fonds indiciels a pu être observée également. Les souscriptions nettes font état de -169 millions d’euros de rachats et il faut remonter à juin 2009 pour trouver un solde d’opérations mensuelles négatif. Néanmoins, compte tenu des bonnes performances des indices, l’encours de ces fonds a fortement progressé pour atteindre 51,5 milliards d’euros (+7% sur le mois).
Les OPCVM Diversifiés
L’encours des fonds Diversifiés euro et Internationaux s’est apprécié de +4,4% sur le mois. Il atteint désormais près de 95,6 milliards d’euros (+5,3% depuis le début de l’année).
Toutes les stratégies Diversifiées ont réalisé une performance moyenne positive en mars. Les rendements moyens des fonds à dominante Taux et à dominante Actions s’établissent à +2,1% et +5,9%. La gestion Flexible et les fonds d’allocation Mixte ont servi une performance similaire de +4%. Dans ce contexte, l’effet marché a permis de réaliser des gains de +3,4 milliards d’euros en mars.
Comme à l’accoutumée, la majorité des flux d’investissement a été absorbée par les fonds d’allocation Mixte (+737 millions d’euros de collecte, principalement sur un fonds). Les fonds de gestion Flexible ont reçu +44 millions d’euros, tandis que les fonds à dominante Taux et Actions ont remboursé -78 millions et -157 millions d’euros.
A l’image des autres marchés primaires obligataires, celui des obligations convertibles a été particulièrement actif en mars avec un peu plus de 5 milliards d’euros émis. Poussés par le contexte boursier, les OPCVM Obligations Convertibles ont réalisé une performance moyenne de +3,8% et retirent un effet marché de +484 millions d’euros. Toutefois, la demande pour ces fonds est restée faible à +68 millions d’euros. L’encours atteint 13,1 milliards d’euros (+4% sur le mois).
Une grande majorité de fonds Absolute Return a dégagé un rendement positif sur le mois. L’indice de cette catégorie de fonds a délivré +64 points de base de performance supplémentaires à l’EONIA. Les investisseurs ont donc continué d’allouer des liquidités : en mars, ce sont +605 millions d’euros qui sont venus relancer la collecte de cette catégorie. A 18,1 milliards d’euros, l’encours progresse de +4% sur le mois.
Les OPCVM Garantis ou à Formule
L’encours de cette famille de fonds s’établit désormais à 70,1 milliards d’euros (+0,9%) grâce à un effet marché positif. Néanmoins, depuis le début de l’année l’encours est en léger repli de -0,7%.
La demande pour les fonds assortis d’une Garantie Totale du capital ouverts à la souscription a rassemblé +441 millions d’euros, tandis que les fonds de Garantie Partielle ont remboursé -66 millions d’euros. Le compartiment des fonds à Formule présente une collecte de +106 millions d’euros. Au sein de ce compartiment, les ETFs de stratégie affichent des rachats de -103 millions d’euros.
Les OPCVM de fonds Alternatifs
A fin février, les actifs gérés en OPCVM de fonds Alternatifs se montaient à 8,3 milliards d’euros, soit un niveau équivalent à celui de fin janvier. Ni la demande, ni les performances n’ont pu soutenir l’encours de ces fonds. Pour le 3ème mois consécutif, les opérations des investisseurs ont fait ressortir une décollecte (-101 millions d’euros). L’indice EuroPerformance de cette famille de fonds affichait un rendement inférieur de -20 pb à l’EONIA en février.
Les OPCVM PEA et Profilés
En mars, toutes les familles de fonds éligibles au PEA ont enregistré des rachats (-2,1 milliards d’euros) contrebalancés par un fort effet marché (+10,3 milliards d’euros).
La décollecte des fonds Profilés s’est poursuivie avec -405 millions d’euros de rachats. Les performances de +2,2 milliards d’euros ont permis néanmoins de faire progresser l’encours à 51,1 milliards d’euros.
La Gestion Passive
Seules les catégories Actions Européennes, Actions Asie et les fonds Obligations ont enregistré des flux d’investissement positifs (+448 millions d’euros). Les rachats sur les autres catégories tranchent avec les flux des précédents mois, faisant ressortir une décollecte globale de la gestion passive de -159 millions d’euros en mars. Toutefois, les performances réalisées permettent de faire progresser les encours qui atteignent désormais 63,8 milliards d’euros (+5,8% sur un mois).
(1) Les encours des OPCVM Trésorerie, Obligations, Actions, Diversfiés et Garantis sont arrêtés au titre du mois M. L’encours des OPCVM de fonds Alternatifs est à M-1.
(2) Les souscriptions nettes s’entendent hors OPCVM de fonds Alternatifs. Elles sont évaluées à partir de la variation du nombre de parts multipliée par la valeur liquidative moyenne.
(3) La performance s’entend hors OPCVM de fonds Alternatifs. Elle est évaluée en milliards d’euros à partir de la variation des valeurs liquidatives multipliée par le nombre de parts moyen.
(2) Les souscriptions nettes s’entendent hors OPCVM de fonds Alternatifs. Elles sont évaluées à partir de la variation du nombre de parts multipliée par la valeur liquidative moyenne.
(3) La performance s’entend hors OPCVM de fonds Alternatifs. Elle est évaluée en milliards d’euros à partir de la variation des valeurs liquidatives multipliée par le nombre de parts moyen.